Études de cas - Investissement
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L’investisseuse perd l’accès à son compte de courtage après que la société a mis fin à leur relation
Mme C gérait ses propres placements au moyen d’un compte de courtage autogéré auprès d’une société de courtage autogéré (également appelée société de courtage à exécution d’ordres uniquement (OEO)), relevant de sa banque. Elle avait jumelé son compte bancaire et son compte de courtage et appréciait la simplicité de transférer des fonds entre eux. Mme C gérait les deux comptes de façon autonome en tant que seule titulaire.
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Un investisseur rate une occasion d’investissement en raison d’une mauvaise communication de l’entreprise
Mme X travaillait dans une grande entreprise de technologie qui entretenait une relation d’affaires étroite avec l’entreprise A. En tant qu’avantage social, elle a reçu des actions de la société A et les a transférées dans un compte en ligne autogéré dans une société d’investissement autonome.
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Des placements inappropriés entraînent une perte de 62 000 $ pour l’investisseur
M. Y était un investisseur novice qui avait des actifs financiers de près de 400 000 $, une valeur nette de 1,7 million $ et un revenu annuel de 124 000 $ provenant de son emploi dans le secteur de la santé.
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Un investisseur accepte l’offre de règlement peu intéressante de la firme
Investisseur prudent ayant un revenu modeste et des connaissances restreintes en matière de placement, M. G souhaitait voir fructifier ses épargnes de retraite. Au départ, ses placements étaient détenus auprès de la Banque ABC. Cependant, M. G trouvait que les frais y étaient trop élevés et les rendements, trop bas. M. G a rencontré M. U lors d’un événement social. M. U lui a alors dit qu’il était conseiller auprès de la firme XYZ et l’a convaincu de transférer ses placements à sa firme en lui promettant des frais moins élevés et un rendement potentiellement supérieur. M. G avait confiance en M. U, parce qu’il était conseiller dans une firme crédible. À l’été 2016, M. G a ouvert deux comptes à la firme XYZ. Il a transféré 44 000 $ dans un compte de retraite immobilisé (CRI) et 121 000 $ dans un régime enregistré d’épargne-retraite (REER).
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Les retards de transfert entraînent des coûts lors du règlement de la succession du père
Mme W. était l’exécutrice testamentaire de la succession de son père et devait produire sa dernière déclaration de revenus. Après avoir produit la déclaration à la fin mai, Mme W. a reçu l’avis de cotisation indiquant que la succession de son père devait des impôts à l’Agence du revenu du Canada (ARC). Le patrimoine comprenait plusieurs comptes de placement auprès de la société A et de la société B qui détenaient toutes deux des titres et des espèces. Après avoir retiré le montant total des liquidités disponibles dans les comptes, Mme W. a dû vendre davantage de titres pour couvrir le solde restant dû à l’ARC.
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Une mère est frustrée qu'une firme ne paie pas le solde des subventions reçues au titre du REEE
Mme L avait ouvert des régimes enregistrés d’épargne-études (REEE) pour ses deux filles : Mme J et Mme K. Ces comptes étaient constitués en un REEE familial auprès de sa société de placement. Il était donc entendu que si une des filles ne faisait pas d’études postsecondaires ou qu’elle ne les terminait pas, l’autre enfant aurait alors droit à la totalité des montants détenus dans les régimes.
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Un investisseur se plaint que des placements inappropriés ont entraîné des pertes financières
M. Z craignait que ses certificats de placement garanti (CPG) ne rapportent que très peu d’intérêts en raison des faibles taux d’intérêt à l’époque et a décidé de rechercher de meilleures options de placement. Il a demandé l’aide de M. F, un conseiller en placement inscrit, pour explorer des produits de placement susceptibles d’offrir un taux de rendement plus élevé. M. Z voulait que ses placements croissent à long terme. Il avait une faible tolérance au risque et n’avait aucun besoin immédiat de l’argent de ses placements. Pour orienter leur discussion, M. F a documenté les objectifs de placement et les préférences en matière de risque de M. Z dans son dossier.
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Le consommateur demande une indemnisation en raison du retard de transfert du REER au FERR
Mme R était une investisseuse plus âgée qui détenait des titres de participation dans son régime enregistré d’épargne-retraite (REER) dans une entreprise de placement en ligne. Elle a eu 71 ans en 2020 et a dû convertir son REER en un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) d’ici la fin de l’année.
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Il n’a pas été possible de confirmer l’intention du consommateur de faire un don de son vivant
Mme A était une personne âgée ayant de graves problèmes de santé qui avait donné une procuration à l’une de ses trois filles. La fille de Mme A s’est arrangée pour qu’ils rencontrent M. G, qui était le représentant de longue date de Mme A à sa succursale bancaire.
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Un investisseur perd près de 400 000 $ dans une fraude liée aux cryptomonnaies
Professionnel de la santé, M. F. voulait investir son épargne. Une personne qui disait représenter une société de placement en ligne, nommée Société X, a pris contact avec lui en ligne. Elle lui a dit que la société offrait des occasions de placement à rendements élevés et des services-conseils pour aider les investisseurs.